10 septembre 2017

LA VEUVE DES VAN GOGH

la veuve des van gogh

Présentation de l'éditeur: Sur la mort de Vincent Van Gogh tout a été écrit. Sur celle de son frère, Théo, terrassé par le chagrin, des litres d’encre ont été aussi déversés. Mais personne n’a évoqué ce qu’il advint de Johanna Bonger, épouse de Théo, qui vécut un double veuvage tant le lien des deux frères était fort. Après la disparition de son mari dans un hôpital psychiatrique d’Utrecht la jeune femme décide d’ouvrir, à quelques kilomètres d’Amsterdam, une auberge qui lui permettrait, à elle et à son enfant qui a tout juste un an, de survivre. C’est là qu’elle réunit les écrits de Vincent, qu’elle accroche aux murs ses tableaux. Nous sommes en 1891 et certains voyageurs de cette fin de siècle s’arrêtent volontiers dans l’agréable demeure. Déconcertés ils regardent ces tableaux aux couleurs inattendues. Des tableaux qui jusque-là n’ont pas trouvé acquéreur, ni à Arles ni à Paris, qui ont été dédaignés et même voués par certains au bûcher tant ils paraissaient « démoniaques ». Grâce à cette exposition et aux efforts déployés par Johanna le peintre connaîtra enfin une gloire posthume. Une histoire méconnue et passionnante.

Et alors?: Un ouvrage pasionnant, j'ai adoré cette lecture. Une partie de la vie des deux frères Van Gogh méconnue et surtout le rôle primoridal joué par la belle soeur de Vincent van Gogh dans la reconnaissance de ce grand peintre incompris de son vivant. Un vrai coup de coeur pour moi.  

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14 août 2017

LA MAISON JAUNE

la maison jaune

Présentation de l'éditeur: Entre les mois d'octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l'histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d'Arles. Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s'y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil. Entre les mois d'octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l'histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d'Arles. Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s'y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil. 
Le célèbre critique d'art anglais, Martin Gayford, relate ici cette incroyable aventure ; la subtile, prodigieuse et toxique amitié entre deux géants qui ne pouvaient que se heurter dans un si petit espace, produisant des étincelles de génie et les ferments d'un drame connu. Le talent de Gayford est de dessiner pour nous, autour du motif tragique de cette oreille tranchée, une exploration intime ne se réduisant pas à une glissade vers la folie.
Dans sa maison jaune, Gayford, mieux que personne avant lui, nous fait pénétrer dans le secret de la création, toucher du doigt, ressentir le mystère et la matière nécessaires au surgissement du sublime.

Et alors?: J'ai beaucoup aimé cet ouvrage relatant 9 semaines de cohabitation à Arles entre Van Gogh et Gauguin. De cette période des deux artistes, nous découvrons peu à peu le génie naissant et cette quête perpétuelle de la perfection. J'ai trouvé très intéressant leurs visions différentes, leur façon d'approcher un même sujet mais le résultat final relativement personnel. L'ouvrage nous fait comprendre peu à peu la mal de vivre de Van Gogh. J'ai aussi apprécié leur admiration mutuelle et leur jalousie, sentiments complexes. Les pages centrales de reproductions des oeuvres abordées permettent de bien s'approprier l'ouvrage. De nombreuses références aux contemporains des ces deux artistes ainsi que l'approche historique peuvent rendre la lecture parfois complexe mais apportent beaucoup de sens. Bonne lecture donc pour moi.

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